EPK – Bernard Lavernhe, auteur-compositeur

Bio

Auteur-compositeur SACEM depuis 1976, Bernard Lavernhe développe une écriture précise, mélodique et volontiers poétique, nourrie par un long parcours dans le social et par un engagement bénévole récent où il assure la rédaction de contenus pour une association environnementale. De retour à la création dans les années 2000, il enregistre une série de chansons et fonde chanson-libre.net, devenu un espace de partage pour une cinquantaine d’auteurs-compositeurs. Son travail explore la chanson française avec finesse, humour et sensibilité, dans une recherche constante de clarté, de musicalité et de sens.

Portrait Bernard Lavernhe

Engagement philanthropique

Mon travail d’auteur-compositeur s’inscrit dans une démarche solidaire. L’ensemble de mes droits d’auteur et de compositeur a vocation à être reversé à France Nature Environnement (FNE) et/ou à l’Institut Curie, dans le cadre d’un engagement moral que je souhaite formaliser contractuellement. Cette orientation n’affecte en rien les collaborations artistiques ou éditoriales.

Sélection de chansons

Cette sélection présente quelques titres représentatifs de la variété des thèmes abordés dans mes chansons. Toutes mes chansons et leurs paroles sont accessibles depuis la page du Catalogue complet.

Jaquette Doux Réveil

Doux réveil

Fiche Chanson

Chanson courte et délicate, évoquant l’intimité d’une aube amoureuse, portée par une écriture épurée et un refrain instrumental au synthé.

Lire les paroles
Doux réveil, quatre heures du matin, Mon sommeil s’étire de plaisir, L’heure est bleue et rêve dans tes bras Et s’étonne... Pour tant de bonheur. (Partie instrumentale) Doux réveil, quatre heures du matin, Sans un mot nos lèvres se rencontrent. L’aube rit de ce désir fou, Et la vie... Bouscule la nuit. (Partie instrumentale) Doux réveil, quatre heures du matin, Notre amour a chaud et se découvre. L’aube est bleue, dernière caresse, Et ma vie... S’endort dans tes bras.
Jaquette Aux quatre saisons

Aux quatre saisons

Fiche Chanson

Titre lumineux et entraînant, ouvert par un clin d’œil à Vivaldi et porté par une mélodie très mémorisable illustrant les saisons de la vie.

Lire les paroles
J’aime l’amour au printemps, / L’amour aquarelle Et l’eau de tes larmes. J’aime l’amour, les serments; / Les fines dentelles Qui cachent tes charmes. J’aime l’amour quand il a quinze ans, Quand il se tient fièrement la main J’aime l’amour, les premiers frôlements Qui vous assènent de vrais coups de poing. Refrain: J’aime l’amour, les amours sépia, les amours techno. J’aime l’amour, les amours piano… les amours chrono. J’aime l’amour cœur à corps perdu! J’aime les amours d’été, / Goûter dans les champs Les fruits du bonheur. J’aime ton avidité, / Le parfum du vent Sur ta peau, ton cœur. J’aime l’amour, les fruits de saison : Croquer la pomme et se sentir bien J’aime l’amour quand il est passion, Et que les corps sont de vrais jardins ! Refrain J’aime les amours d’automne, / Amours « fauve et or », Couleur feu de bois. J’aime les amours friponnes, / L’amour corps à corps Jusqu’au bout des doigts. J’aime l’amour paré d’élégance, Ses doux égards, sa délicatesse. J’aime l’amour loin des apparences Quand le désir naît de la tendresse. Refrain J’aime les amours d’hiver, / Teintés cuivre et neige. Frissons l’on vous doit : Nos amours à couvert / Que la nuit protège Sous le duvet d’oie. J’aime l’amour que ne savent voir, Nos jeunes coqs, nos belles donzelles. J’aime l’amour qui pose sur le soir … De nos anciens un bel arc-en-ciel. Refrain Et au soir de nos routes, nous contemplerons nos pas, Heureux, mais traversés de ce qui nous manquera, Car là-haut, tu sais… loin des corps, sans la peau, Est-ce qu’on se frôlera encore un peu, là-haut ?
Jaquette Ce monde est un vieux tripot

Ce monde est un vieux tripot

Fiche Chanson

Variété rock sombre et énergique, mêlant guitares affirmées et texte introspectif dans une ambiance urbaine désabusée.

Lire les paroles
Quel étrange - et triste décor. Partout des - poubelles et des rats. Quel sale temps, il tombe des cordes. Je suis fa - tigué et en rade. Et mon pas - du genre oscillant Me ramène - chez moi en silence. Je me sens - sans dessus dessous. Vers la nuit - je glisse en pente douce. Faut dire ouais ! Je bois quelques coups, Et je lève - un peu trop le coude. Des canons, j’compte pas mais j’en prends ! Je n’essaye - même plus de comprendre. Refrain: Car le monde… Car ce monde... est un vieux tripot ! Et ça triche ! Et ça ment ! Et du coté chance… Oh, oh, j’ai joué mon va tout Et ça frime ! Et ça bluff ! bluff ! bluff ! Pour rafler la mise… Oh! Oui !  Je manque de cran ! Refrain Y’en a qui - se la jouent « intello ! » Moi j’me cute - devant ma téloche: Pas envie - de jouer les cabots Je préfère - m’vider la caboche. Mais j’peux pas - d’un coup de clairon, Crier dans - ma vie y a personne. Sur mes manques, j’ai mis un bâillon, Et sans cesse - ma tête bouillonne. Je m’souviens - pourtant des câlins, Que m’donnait - ma douce féline, De son rire, sa voix cristalline, Aujourd’hui - je suis orphelin. Refrain Oui, la vie - m’a bien échappé, Et si j’cherche - toujours une princesse, Elles sont pas - nombreuses les soirées Où je livre - amour et caresses. Et quand j’pense - à ce qui m’attend, Je sors mon - whisky, mes boutanches. Je n’veux plus - être conscient, Jamais je - n’aurai de revanche. Et au lieu - de tourner sans but, Je préfère - la grande culbute. Je vous laisse, je quitte la revue ! Les tartuffes - m’oppressent, me révulsent ! Refrain
Jaquette Le port lointain

Le port lointain

Fiche Chanson

Ballade douce et apaisée, alternant couplets sensibles et respirations instrumentales autour d’un thème de renaissance intime et de résilience amoureuse.

Lire les paroles
Tu sais, ce port lointain, Imaginaire, Aux eaux si claires, Où prennent fin, Ces nuits sans lune, Où se dissipent Toutes les brumes, Ces aubes grises qui ont sommeil... Ce port lointain Qui offre enfin au naufragé, Un horizon tant espéré…. Partie instrumentale Tu le sais bien, je brûle encore De ces bouts de rêves, De ce naufrage. Et sans ta main, Et sans ton corps, Qui sur ma peau Doucement se posent, Me réassurent, Et me permettent, Je te le jure, D’aller plus loin, car sans ta main Ce port lointain serait trop loin. Partie instrumentale
Jaquette Les bleus à l’âme

Les bleus à l’âme

Fiche Chanson

Ballade tendre et lumineuse sur la fragilité de l’enfance, portée par une mélodie douce et une écriture imagée.

Lire les paroles
Oui, je veux poser de doux arcs-en-ciel Dans l'eau de tes yeux quand tu pleures. Oui, je veux coucher de flamboyants soleils Sur les ombres de tes vagues à l'âme, Sur tous les brouillards Qui voilent ton regard. Pour toi je veux chasser tous les fantômes, Les faire fuir de mille éclats de rire, Et passer au mercurochrome Ces p’tites peurs qui hantent les nuits. Refrain : Je veux être auprès de toi Pour repeindre en rose ou en rouge Les bleus de ton âme d’enfant Les bleus de ton cœur quand il saigne. Oui, je veux poser de doux arcs-en-ciel  Dans l’eau de tes yeux quand tu pleures. Oui, je veux coucher de flamboyants soleils Sur les ombres de tes vagues à l'âme, Sur tous les brouillards Qui voilent ton regard. Un jour pourtant tu lâcheras ma main Pour prendre un nouveau chemin. Tu seras forte, belle et heureuse, Je l’espère du moins …Et… en attendant Refrain
Jaquette Rencontre choc

Rencontre choc

Fiche Chanson

Variété rythmée et humoristique, pour cette chanson BD qui joue sur l’exagération et les situations cocasses dans un style vif et très expressif.

Lire les paroles
Je me sentais tout comateux, J’avais le cœur en dérive, Et l’humeur végétative : J’me traînais comme un loqueteux. Elle avait l’œil langoureux, Une avant-scène explosive, Un pétard faramineux, Qui vous laisse à cran sur les gencives. J’aurais jamais dû la voir, Si je n’m’étais cogné Contre ses deux petits air-bags Qui m’ont sauté au nez. Ah ! oh ! ah ! ah ! oh ! Je ne savais plus où j’habitais ! J’ai eu comme une bouffée de fièvre, Un coup de chaud dans la cafetière. J’avais le corps en émoi, Et les guiboles en pâté de foie. Elle m’a dit « Bonjour chéri, D’où viens-tu, quelle galaxie ? » J’avais l’air d’un ahuri : J’étais à deux doigts de l’apoplexie. C’est comme ça qu’on s’est retrouvé Dans sa gentille petite piaule. Et pour bien me remonter, Elle a sorti le flacon d’gniole. Ah ! oh ! ah ! ah ! oh ! Cré vingt dieux que sa gniole arrachait ! Elle a fait glisser ses fringues, Tout en bas, jusqu’au chevilles, J’devais faire une drôle de bille Quand elle m’a dit d’un air foldingue : « Je m’sens belle comme un gratin Qui vient de sortir du four, Et j’espère mon amour, Que t’as un coup de fourchette assassin ! » J’lui ai dit « J’suis pas une brute, Au prosac je me dope, Et si tu cherches un mâle en rut, Moi j’suis du genre ‘gastéropode’ ! »  Ah ! oh ! ah ! ah ! oh ! J’ai cru qu’elle allait s’en étouffer ! Elle a eu une bouffée de fièvre Un coup de chaud dans la cafetière. Elle gueulait comme un putois Je vous jure qu’j'avais les foies ! J’ai pas essayé longtemps D’y aller de mes p’tites rimes De mon cœur à la dérive On peut dire qu’elle s’en foutait franchement ! Ses insultes m’ont subjugué, Ses coups m’ont sidéré, Mais depuis à cette tigresse, Moi, je donne toute ma tendresse. Aïe! Ouille ! Aïe-Aïe ! Ouille ! Quel punch, moi cette môme, j'l’ai dans la peau !

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